[ CLOSED ]Yes, sometimes I'm leaving.

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Find me if you can.
(And if you can't, bye bye.)



[ CLOSED ]Yes, sometimes I'm leaving.

# Posté le jeudi 19 mars 2009 15:44

Modifié le mardi 24 mars 2009 11:55

Where is the love?

Where is the love?
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Mon problème, c'est que depuis que je suis petite, j'ai toujours accepté qu'on me fasse mal. Ca me faisait souffrir, mais en silence. Je ne disais rien. Par peur de briser un lien que je pensais défendus de briser. Alors j'encaissais la douleur, en gardant tout au fond de moi. Parce qu'il y avait cette chose, ce sentiment, que je ne me donnais pas le droit de détruire. J'ai toujours détesté les séparations.

Je hais cette femme qui m'a mise au monde. Je la hais, mais si demain elle disparait... Je ne sais pas si j'arriverai à survivre. J'ai peur de regretter de n'avoir pas su aimer par-dessus la colère. J'ai peur de découvrir trop tard une autre vérité. J'ai trop peur. Mais je n'en peux plus de tout le mal que tu me fais. Je ne sais plus quoi faire, dire, penser. Tu me tues, tu le sais ça? Tu me fais tomber toujours plus bas. Toujours plus seule.



That's done. I won't see you for a long time.


# Posté le mardi 10 mars 2009 20:21

Modifié le mardi 24 mars 2009 11:54

Comment veux-tu que je t'aime, si tu te comportes comme une chienne avec celui que j'aime plus que tout?

Comment veux-tu que je t'aime, si tu te comportes comme une chienne avec celui que j'aime plus que tout?
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No more lies. Only truth in your face.

en fait, tu incarnes tout ce que je déteste au plus profond de moi. même sans dire un mot, tes gestes parlent pour toi. ta bouche toujours coincée, cette petite fossette stricte sur le côté. mais c'est même pire quand tu parles. que dis-je, quand tu abois, plutôt. tu envoies chier ceux qui ont la patiente de rester. parce qu'avec toi, il faut s'accrocher. t'es aussi coriace qu'un poux. tu t'accroches et tu ne pars plus. une seule personne a réussi à te supporter pendant des années. et réussi encore, sans que je ne comprenne comment, ni pourquoi. et avec cette seule personne, tu es une ordure. à gueuler tout le temps, à critiquer, à rabaisser, comme un gosse que tu n'aurais pas voulu. as-tu au moins compris, une fois dans ta vie, qu'on a le droit de se tirer si quelqu'un ne nous convient pas? va chercher mieux ailleurs, si tu n'es pas comblée. c'est ça qui faudrait que tu fasses, que tu te tires, que tu te casses une bonne fois pour toutes, vu que tu sais toujours tout mieux que tout le monde, vu que seule toi détient la vérité, la meilleure façon de faire. pourquoi rester, si c'est seulement pour faire chier? alors bien sûr, tu sais te comporter gentiment quand il le faut. quand tu sens que tu es peut-être allée trop loin. pour faire bien de temps en temps, aussi. tu sais amadouer les gens comme il faut. sauf moi. parce que moi, je sais comment tu es. à croire que je suis la seule à le voir. tu seras une chieuse jusqu'à la fin, une chieuse professionnelle avec des années de pratique derrière elle. oh oui, dans ce domaine, tu peux dire que tu es une experte. tu me fais rire quand tu essayes de paraître souffrante. tu crois connaître la douleur, mais tu ne sais rien de ce que tu causes, tu enverrais chier le premier qui agirait avec toi de la manière dont tu agis. t'es aveugle, bornée, et maniaco-depressante. c'est pas toi la depressive, toi tu t'occupes de déprimer les autres. et là aussi, t'y arrives bien. ouvre les yeux et regarde la seule personne qui t'aime. il est blasé de toi, de tes répliques, de tes manières, de ta méchanceté, de tes caprices de grand-mère gâteuse. mais non, tu ne vois rien. j'avais oublié que tu étais aveugle, désolée. ce qui m'énerve le plus, c'est que tu sais trouver le moyen pour que je m'en veuille. tu connais les regards qui me brisent de l'intérieur, tu sais qu'en repartant, je me metterais à chialer, parce que je craque de tout ça, et que je m'en voudrais malgré tout, s'il t'arrivait quelque chose demain. tu sais qu'il y a en moi un soupçon de sentiments qui ne sont pas des reproches, mais des regrets, d'espoirs d'une relation meilleure. tu sais qu'il y a peut-être pour toi la chance que je t'aime ne serait-ce qu'un tout petit peu, en souvenirs des années passées. je déteste que tu joues avec mon coeur comme cela. je haïs ça. mais je commence à m'y faire. sache que je préfère être ce que je suis, même si je ne suis pas ce que tu aurais voulu que je sois, plutôt que d'être toi, et ne pas assumer ce que tu es.
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T'avais qu'à pas te tirer.
Et peut-être que rien n'aurait été brisé.

# Posté le jeudi 19 février 2009 15:56

Modifié le mardi 10 mars 2009 13:28

On finit toujours par atterir quelque part.

On finit toujours par atterir quelque part.
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HAPPINESS
ONLY
REAL
WHEN
SHARED

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"There's a place where lovers go
To cry their troubles away
And they call it Lonesome Town
Where the broken hearts stay
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# Posté le samedi 24 janvier 2009 08:17

Modifié le mercredi 11 février 2009 14:08

Et même si l'on tombe, que l'on ne sente rien. Pourvu que l'on ne sente plus rien.

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Prends-moi dans tes bras.
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A vrai dire peu importe si ca prendra des jours. Des semaines. Des mois.
Peu importe, oui, parce que je sens que c'est toi. Je le sens autant que c'est au fond de moi.
Dans ton sourire, dans tes mots, dans ton regard d'enfant que je connaissais tant.
J'ai envie d'apprendre tout ce que tu aimes, tout ce que tu détestes, tout ce que tu rêves de faire,
tout ce que tu as déjà fait. Je voudrais tout connaître de toi. Parce que je ne te connais qu'à moitié.
Mais une moitié suffit pour s'attacher. Je ne pensais pas, et pourtant... et pourtant si.
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Puisque je t'attends.
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Parfois j'aimerai réentendre cette berceuse qui m'endormait le soir. cette douce petite mélodie
qui flottait au-dessus de moi. cette farandole de musique, qui calmait mes secrets et mes peurs d'enfant.
je voudrais la réentendre, pour pouvoir dormir la nuit. et m'envoller.

Je ne t'oublie pas.
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# Posté le mercredi 07 janvier 2009 17:33

Modifié le lundi 19 janvier 2009 04:46

Let's be crazy, sometimes. It won't kill anyone.

Let's be crazy, sometimes. It won't kill anyone.
C'est le paradoxe de tout ce chemin.
Marcher à moitié dans le bon sens, et à moitié dans le mauvais. A croire que je n'ai rien compris, mais si, j'ai tout compris, au contraire. Mais il n'y a pas de suite. Et si ces mots ne veulent rien dire, c'est juste que je suis sur une autre planète. Mais pour l'instant, j'y reste.


J'ai des projets en tête, des choses à réaliser pendant qu'il en est encore temps. Je vois des allers et venus devant moi, des envols et des détours, mais le réveil n'est jamais comme on voudrait qu'il soit, alors partons. Partons, parce que de toutes facons, ils finiront par partir avant nous. Avant moi. Toi, je ne te connais pas encore. Ou peut-être que si, mais c'était il y a longtemps. Et on finit toujours par oublier quand on veut oublier. On change. Tous les jours. Tu ne le vois pas, je le sais bien, et d'ailleurs, comment pourrais-je te faire voir toutes ces choses qui disparaissent, pendant que tu tombes comme un enfant? Respire de l'air, au lieu de cette fumée, tu verras, ça sera plus doux, et tu auras l'impression de revenir de loin. Moi j'ai envie d'aller loin. Je réalise chaque jour un peu plus, en reposant peu à peu les pieds sur terre. J'erre, j'avance, je déambule, j'atteris dans des draps de soie au milieu des rues de Paris, j'écoute des promesses surréalistes d'avenir en buvant un verre de champagne, avec cette naïveté de croire à des mots doux, à des je t'aime mon amour. Peu importe si ce n'est que mensonges et illusions. Peu importe, parce que pour le moment je ne veux pas souffrir, peu importe parce qu'on a pris notre pied, et que ça fait pas de mal. Au contraire, même. Mon coeur est à prendre, je m'occupe en attendant que quelqu'un vienne le chercher. Un jour. Rendons-nous ivres de
plaisir, pendant que le temps passe. Un jour, il faudra prendre
racine. Mais pas maintenant.
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# Posté le dimanche 28 décembre 2008 21:18

Modifié le mardi 30 décembre 2008 09:31